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Verónica Onetto réalise des études musicales à Buenos Aires, sa ville natale. Boursière du Fond National des Arts de Buenos Aires, elle se rend en France en 1997 pour se spécialiser dans les répertoires anciens au CNSMD de Lyon et se forme également auprès de Pedro Memelsdorff, Gabriel Garrido, Monique Zanetti, Jill Feldman, Jesper Christensen…


Elle obtient le Deuxième Prix du Concours de Musique Baroque de Yamanashi (Japon), le Prix d’Honneur du Concours de Musique Ancienne de Bruges (Belgique) et est finaliste du Concours de Musique de chambre de Brantôme (France).


Passionnée par la rencontre et le partage elle cofonde l’ensemble Les Roses Brèves qui explore les musiques du Moyen-Âge, de la Renaissance et du baroque, l’ensemble Clair de lune consacré à la mélodie française et le duo Las Rosas Breves, axé sur le tango.

Elle se produit comme soliste au sein de divers ensembles (La Fenice, La Capella Reial de Catalunya, Rosasolis, Canticum Novum, La Réjouissance, Ritratto dell’Amore, Les Alizés, Claroscuro, Il Ballo, Entheos, Sudestada, L’Harmonie des Sphères, Celeste Giglio…) dans de nombreux festivals : The Midsummer Festival, Les Concerts Parisiens, Festival International de Musique de Sarrebourg, Festival Bach de Lausanne, Festival Baroque de Sablé, Festival de musique Baroque d’Ambronay, Festival Baroque en Tarantaise, Festival de musique ancienne de Dieppe, Festival baroque de Pontoise, Festival de Besançon-Montfaucon, Liaisons Musicales, Embaroquement Immédiat… et chante également dans des théâtres et salles de concert en France comme à l’étranger : Palais du Luxembourg, Palais Fesch d’Ajaccio, Auditorium Saint Pierre des Cuisines, Maladrerie Sant Lazare, Opéra de Saint Etienne, Théâtre de l’Épée de Bois, Théâtre de l’Arsenal de Metz, Théâtre de Vanves, Théâtre Gérard Philipe, Théâtre du Châteaux d’Eu… à Buenos Aires (Auditorium de la Radio Nationale, Salon doré du Théâtre Colon…) Japon, Suisse, Allemagne, Belgique, Bratislava, Bakou, Carthage...


Attirée par les recherches pluridisciplinaires, elle intègre des productions d'opéra ainsi que des créations de spectacles : Orfeo de C. Monteverdi, Euridice de J.Peri, Actéon de M. A. Charpentier, Le Ballet Comique de la Reyne de B. de Beaujoyeulx (sous la direction de Gabriel Garrido), Clorinda et Les plaintes d’Arianne, sur des musiques de C. Monteverdi, Les Décharnés (compagnie Pic la Poule), Impromptus (improvisations joignant danse et chant dans des contextes inusuels) Musiques pour une Courtisane Vénitienne (mis en scène par Jean-Denis Monory).


Intéressée par la musique contemporaine, Veronica Onetto crée des œuvres des compositeurs comme, Francisco Kröpfl, Suzanne Baron Supervielle, Sebastián Escofet et Vincent Rouillon.

Sollicitée par la salle de concert Musiques au Comptoir (Fontenay-sous-Bois) elle s’associe à la création du festival Baroque sous la Halle, puis est marraine d’une saison musicale consacrée aux musiques classiques et improvisées.

Elle mène une longue collaboration avec l’équipe de recherche en musicologie de l'Université de Paris VIII, Euridice 1600-2000, approfondissant ainsi ses connaissances de la musique du premier baroque. Dans le but de poursuivre ces explorations elle réalise un Master consacré à l’interprétation et à la transmission de l’art vocal.

La transmission étant essentielle à ses yeux, elle enseigne au CRD de Beauvais ainsi que dans le cadre de stages, master-class et concerts pédagogiques.

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Monteverdi

Tell me

Campra

recit

air

de la barre

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spleen

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presse

Presse

«Alors s’élève la voix puissante, chaude et vibrante de Veronica Onetto en une mélopée ensorcelante, une lamentation frémissante et sublime. La fascination tient le publique coi totalement subjugué pendant plus d’une heure… » La muse baroque

« Simple, la vie, au bout du compte... Suffit de placer devant le chœur d’une église une soprano (Veronica Onetto-Curdy). De laisser son timbre ample et serein emplir tout l'espace... » Est Républicain

« La soprano Veronica Onetto a endossé avec brio le rôle de maître conférencière le temps d'une après-midi. Avec pour thème «La nuance» , l’artiste a choisi d'explorer la musique italienne du 17e siècle à travers Monteverdi, Caccini, Strozzi ou encore Kapsberger. Chaque idée a été aussitôt illustrée par une démonstration vocale et musicale qui a véritablement passionné les participants et a suscité de nombreux débats. » La voix du nord

« Les commentaires enchantés et admiratif fusent : la soprano elle a une voix… on dirait un ange qui descend du ciel » La muse baroque

« La voix exceptionnelle de Veronica Onetto soprano-soliste originaire d'Argentine a, autour de moment empreint d'émotion et de poésie, fait découvrir des répertoires du XVI, XVII et XVIIIème siècles. Elle a su enchanter le public par son professionnalisme et les moments de pur bonheur qu'elle a donné à entendre. » Le Dauphiné Libéré

« Mais, la révélation du festival a été sans conteste la soprano Argentine Veronica Onetto, qui a fait forte impression.

Cette ravissante jeune femme a montré des belles qualités lyriques notamment en interprétant de façon magistrale deux extraits d’opéras de Mozart : Les Noces de Figaro et Cosi Fan Tutte qui lui ont valu les ovations d’un public sous le charme. À n’en pas douter, Veronica est une étoile montante du firmament Lyrique français. » L’Est-Éclair

« Veronica Onetto, soprano à la voix très timbrée interprétait avec une merveilleuse sensibilité des chansons d’amour écrites par une femme, Barbara Strozzi. » Le Dauphiné Libéré

« …Veronica Onetto à la voix riche et douce d’ou sourd une sensibilité prégnante… » La muse baroque

« …Ovation à Veronica Onetto et à sa voix chaude qui à fait vibrer les vieilles pierres et le cœur des spectateurs. Un grand moment musical servi à la perfection par des artistes exceptionnels… » Le Dauphiné Libéré

« …la soprano argentine Veronica Onetto a interprété avec une sensibilité subtile et peu ordinaire, des airs d’opéra et de concerts de Haydn et Mozart… » SELHM

«…la jeune soprano Veronica Onetto a une voix splendide avec une grande puissance mais aussi un pianissimo merveilleux. Elle a su rendre parfaitement l’ornementation dans cette musique; l’interprétation de la célèbre « Amarilli mia bella » de Caccini était absolument magnifique. » Le Dauphiné Libéré

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